Les jours se suivent. Ils se ressemblent. Ou pas. Humeur maussade, je vois la journée défiler par bribes de conscience.
Je perds conscience en sortant de la bibliothèque, j'entre dans le tram mécaniquement, et me réveille en amphi. Les bruits de l'amphi se font plus forts, les gens entrent en riant avec quelqu'un. Je pose mon regard absent sur les rangées de tables sans fin. Je ne reconnais personne, ils se connaissent tous.
Les mots sortent difficilement, je me sens léthargique, absente. Un écrit décousu, journées sans fil -et sans fin-.
Je voudrais un manteau chaud pour me blottir, me sentir bien. J'ai froid en dedans, et les cafés de la machine n'y feront rien. Mon foulard vert constamment noué autour de mon cou non plus. C'est dans ta tête.
Je perds conscience en sortant de la bibliothèque, j'entre dans le tram mécaniquement, et me réveille en amphi. Les bruits de l'amphi se font plus forts, les gens entrent en riant avec quelqu'un. Je pose mon regard absent sur les rangées de tables sans fin. Je ne reconnais personne, ils se connaissent tous.
Les mots sortent difficilement, je me sens léthargique, absente. Un écrit décousu, journées sans fil -et sans fin-.
Je voudrais un manteau chaud pour me blottir, me sentir bien. J'ai froid en dedans, et les cafés de la machine n'y feront rien. Mon foulard vert constamment noué autour de mon cou non plus. C'est dans ta tête.

